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mardi 18 décembre 2018

Joyeuses fêtes et meilleurs voeux !

Joyeuses fêtes et meilleurs voeux !

Ensemble vers de nouveaux horizons pour cette nouvelle année !    

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lundi 26 novembre 2018

Mardi 18 décembre en présence de l'éq…

Mardi 18 décembre en présence de l'équipe EnVision

Les personnels du LATMOS sont impliqués dans la mission M5/EnVision récemmentpréselectionnée par l'ESA et se proposent de vous la présenter. Ce seraégalement l'occasion de faire un premier point sur les contributionsscientifiques et instrumentales du laboratoire à cette mission. En quelques mots, cette mission est destinée à l'étude de Vénus par leprisme de quatre approches : l'activité de la planète, son évolution,son intérieur et les couplages intérieur/surface/atmosphère. Le LATMOSest impliqué scientifiquement dans le radar VenSAR, ainsi quescientifiquement et techniquement dans la suite instrumentale optiqueVenSpec. Au sommaire de cette session de deux heures :- Contexte et objectifs scientifiques de la mission EnVision (EmmanuelMarcq)- Contributions scientifiques du LATMOS :* VenSAR (Alice Le Gall)* VenSpec (Emmanuel Marcq)- Contributions techniques du LATMOS (Gabriel Guignan) *Rendez-vous le 18 décembre à 10h au LATMOS Guyancourt en salles005+006.*  

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mardi 06 novembre 2018

IASI prêt à décoller !

IASI prêt à décoller !

Lancement du satellite Metop-C, avec le sondeur atmosphérique IASI à son bord La mission IASI, qui devrait être lancée à bord du satellite Metop-C dans la nuit du 6 au 7 novembre, va permettre aux scientifiques de mieux comprendre comment les activités humaines affectent la qualité de l’air et le climat. Cet instrument, construit par le Centre national d’études spatiales (CNES) et piloté par l’agence européenne EUMETSAT en collaboration avec l’ESA, est un condensé de technologie qui permet à la fois d’améliorer les prévisions météorologiques, de mesurer les concentrations des gaz polluants, et de surveiller une série de paramètres clefs pour l’étude du climat. IASI, à bord de Metop-C, sera le troisième et dernier instrument de la série et volera en tandem avec les 2 premiers (lancés en 2006 et 2012). Cette combinaison permettra une couverture géographique exceptionnelle et inédite : tous les points du globe seront surveillés 6 fois par jour, et les données seront disponibles moins de 2 heures après le passage du satellite. En utilisant des techniques d’analyse « big data » les plus de 3 millions d’observations disponibles chaque jour seront analysées. Ces observations permettront de donner des alertes pour le suivi des épisodes de pollution, des grands feux, des éruptions volcaniques, et des catastrophes industrielles. Sur le long terme, la mission permettra de mesurer, sur une période d’une vingtaine d’années, les paramètres essentiels à la surveillance de l’évolution du climat (surface, nuages, poussières désertiques, gaz à effet de serre) et de l’évolution de la couche d’ozone en Antarctique. La technique de mesure, qui repose sur la télédétection infrarouge passive, utilise un spectromètre à transformée de Fourier travaillant dans la gamme spectrale de l’infrarouge thermique. Le sondeur IASI combine une résolution spectrale (8461 canaux de mesure), avec une bonne performance radiométrique (rapport signal/bruit) et une excellente couverture géographique combinée...

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mardi 30 octobre 2018

CFOSAT lancement réussi !

CFOSAT lancement réussi !

Succès pour la mission CFOSAT présentée ici : http://www.latmos.ipsl.fr/index.php/fr/actualites/61-actualites/actu-latmos/4625-lancement-imminent-pour-cfosat   Crédits photo : Maurice Imbard Le CNES a aussi diffusé une vidéo qui montre le lancement jusqu'à la séparation :- sur twitter : https://twitter.com/CNES/status/1056859130927943681- sur youtube : https://www.youtube.com/watch?v=laxCNs_87Z8&feature=youtu.be&fbclid=IwAR0twAXwf7OvUaZ7zro--cm7fJCjp_kVCHqNt7QlH8Po1ssh8pQiKcZ7wys Crédits photo : Maurice Imbard  

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vendredi 26 octobre 2018

PHEBUS va bien !

PHEBUS va bien !

Lundi 22 octobre aux alentours de 18:40 CEST, PHEBUS est le premier des instruments de la mission BepiColombo à donner signe de vie et tout va bien ! L'instrument a été allumé pendant près de 25 minutes le temps de faire quelques vérifications basiques (consommation de courant, test de connexion, synchronisation de l'heure des paquets de télémétrie, vérification des tensions, des températures des sous-systèmes, etc.) et de procéder ensuite avec succès au déverrouillage du mécanisme de pointage (scanner) de l'instrument. La prochaine étape prévue le 7 décembre 2018 sera de tester la rotation du télescope de l'instrument. Pour en savoir plus : http://phebus.projet.latmos.ipsl.fr/actualite/phebus-va-bien/ [1] En anglais également : http://phebus.projet.latmos.ipsl.fr/en/actualite/phebus-is-behaving-well/ [2]   Mécanisme de pointage (scanner) permettant de faire tourner le télescope (ensemble baffle et miroir primaire) de l'instrument PHEBUS

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vendredi 26 octobre 2018

Grand succès pour la première écoute…

 Grand succès pour la première écoute de la station spatiale internationale !

L'antenne UHF sur le parking du Latmos à Guyancourt Un contact Radioamateur a eu lieu le mercredi 24/10/2018 vers 10H22 (heure de Paris). Les réponses de Alexander GERST (à bord de l'ISS) étaient clairement audibles. Cette écoute avait pour but de tester la qualité de réception de l'antenne UHF du LATMOS. Celle ci contribuera à recevoir les données du satellite MinXSS-2 (LASP / CU-Boulder). L'interface de contrôle du récepteur radio. Le pic au centre de l'image représente le signal vocal de Alexander GERST.   L'interface de contrôle de l'antenne. Le disque blanc au centre de l'image représente la zone d'écoute de l'ISS.  

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vendredi 26 octobre 2018

Découverte d'ozone au sommet des nuages…

Découverte d'ozone au sommet des nuages de Vénus

De l'ozone (O3 a été détecté au dessus des pôles de Vénus (au delà de 50° de latitude) à proximité des nuages soit à une pressions comparable à celle où se situe la couche d'ozone terrestre.Bien que l'ozone soit environ 1000 fois moins abondant sur Vénus que sur Terre, ce résultat met potentiellement en cause les critères utilisés pour déterminer l'éventuelle habitabilité des exoplanètes.L'ozone, la vapeur d'eau et le dioxyde de carbone sont présents sur Vénus qui est pourtant inabitable. Publication : https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S001910351830352X?via%3Dihub Liens : http://www.latmos.ipsl.fr Cartographie de l'abondance moyenne en ozone sur l'hémisphère diurne de Vénus pendant la mission Venus Express (2006-2014). Contacts : Emmanuel Marcq, 01.80.28.52.83, emmanuel.marcq@latmos.ipsl.fr Franck Lefèvre, 01.44.27.47.73, franck.lefevre@latmos.ipsl.fr

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vendredi 26 octobre 2018

Lancement imminent pour CFOSAT

Lancement imminent pour CFOSAT

Lancement imminent (29 octobre 2018) de la mission spatiale franco-chinoise CFOSAT pour l'observation de la surface des océans. La mission spatiale CFOSAT (China France Oceanography SATellite) a été conçue pour répondre au besoin d’amélioration des connaissances concernant les caractéristiques de la surface océanique (vent, vagues), et leurs impacts sur les échanges entre l’atmosphère et l’océan qui jouent un rôle majeur dans le système climatique. Elle permettra par exemple d’étudier des aspects mal connus du rôle des vagues sur les basses couches de l’atmosphère, sur l’océan superficiel, et sur la glace de mer en zone polaire. De manière complémentaire aux autres observations spatiales actuelles, CFOSAT permettra de fournir des observations cruciales pour la prévision atmosphérique, la prévision de l’état de la mer, et la modélisation numérique du système couplé océan-atmosphère. Elle apportera également une description précise des conditions de vagues en haute mer qui conditionnent l’impact des vagues sur l’évolution des zones littorales. CFOSAT est une mission originale à plusieurs titres. En premier lieu, il s’agit de la première coopération pour une mission spatiale conjointe entre la France et la Chine, qui ont uni leurs compétences et moyens pour développer et mettre en oeuvre de nouveaux concepts de mesure depuis l’espace. Ainsi, le satellite embarque deux instruments radar fonctionnant autour de 2 cm de longueur d’onde, l’un dédié à la mesure du vent (SCAT conçu et développé en Chine), l’autre (SWIM, conçu et développé en France), dédié à la mesure des propriétés détaillées des vagues (hauteur, longueurs d’onde et directions de propagation dominantes). C’est la première fois qu’une mission spatiale est entièrement dédiée à la mesure globale et simultanée du vent et des vagues à la surface de l’océan. Par ailleurs chacun des deux instruments repose sur des concepts nouveaux, jamais mis en œuvre depuis l’espace. En effet grâce à leur géométrie illuminant...

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mardi 09 octobre 2018

Campagne de mesures radar en Corse

Campagne de mesures radar en Corse

Le projet Exaedre, première campagne scientifique européenne dédiée à l'activité électrique, "chasse actuellement les éclairs" en Corse depuis le 13 septembre jusqu'au 12 octobre à bord d'un "labo volant" mais également depuis le sol, afin d'améliorer la prévision et les connaissances de ce processus physique peu étudié. Une partie de cette campagne est déployée sur le site de san Giuliano (INRA) depuis fin juin  ou sont impliqués plusieurs instruments du laboratoire :  - un microlidar proche IR pour l'étude des aérosols - le radar 10 GHz ROXI pour les mesures de précipitation - 2 radars 95 GHz BASTA dédié à la mesure de la microphysique des nuages et l'autre partie le "labo volant" à bord du Falcon 20 de l'UMS SAFIRE - le radar 95 GHz aéroporté RASTA pour la mesure de la microphysique des nuages également et voici un lien d'une diffusion sur france 3 Corse de cette manip : https://www.youtube.com/watch?v=4y1bQ-BnqrQ Autre photo du radar ROXI :

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lundi 08 octobre 2018

PHEBUS, spectromètre français embarqu…

PHEBUS, spectromètre français embarqué sur la mission BepiColombo, bientôt en route pour Mercure

PHEBUS, un spectromètre français embarqué sur la mission BepiColombo, bientôt en route pour Mercure   Contact : E. Quemerais, responsable scientifique Le 20 octobre à 03:45 (heure de Paris), la mission spatiale Bepi-Colombo sera lancée depuis le Centre Spatial de Kourou en Guyane, à destination de la planète Mercure. La mission embarquera seize instruments scientifiques, parmi lesquels le spectromètre PHEBUS conçu sous la responsabilité scientifique et technique du LATMOS. English version of this article   La planète Mercure Figure 1. Transit de Mercure devant le Soleil observé dans l’UV par le satellite SDO. Crédit: NASA Mercure est la planète la plus proche du Soleil (Figure 1). Comme la Lune, Mercure est un astre inerte et désert, doté d’une enveloppe gazeuse très ténue. Sa proximité du Soleil (57,9 millions de kilomètres en moyenne) conjuguée à l’absence de protection atmosphérique, fait subir à la planète des écarts de température extrêmes allant de + 430°C côté jour à -180°C côté nuit, ainsi qu’un niveau de radiations solaires dix fois plus élevé que la Terre. Son environnement hostile fait qu'il est difficile d’y envoyer des sondes spatiales et des instruments de mesure pouvant résister à ces écarts de températures extrêmes. Après les sondes américaines MARINER 10 (1973) et MESSENGER (2004), la mission Bepi-Colombo est la troisième mission pour l’exploration de la surface et de l’environnement de Mercure. La mission BepiColombo Première mission européenne à destination de Mercure, Bepi-Colombo est le fruit d'une collaboration entre les agences spatiales européenne (ESA) et japonaise (JAXA). Ce projet est né en 2003 et a impliqué 14 pays européens et le Japon, qui ont relevé les défis technologiques imposés par l'environnement hostile de Mercure. La mission est composée de 2 sondes spatiales (Figure 2) qui se sépareront à l'approche de Mercure pour effectuer chacune leur mission scientifique sur leurs orbites respectives. La JAXA est responsable de la sonde MMO (Mercury Magnetospheric...

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mardi 02 octobre 2018

Fête de la science avec le LATMOS !

Fête de la science avec le LATMOS !

Cette année encore le laboratoire participera à la fête de la science organisé à l'OVSQ, l'observatoire des sciences de l'univers de l'université de Versailles Saint-Quentin. Tous les détails sont développés ici : https://www.fetedelascience.fr/pid35201/fiche-evenement.html?identifiant=12234636 Et de façon plus générale à l'UVSQ là : http://www.uvsq.fr/la-fete-de-la-science-2018-a-l-uvsq-399651.kjsp#KLINK Au plaisir de vous retrouver la semaine prochaine !

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mardi 04 septembre 2018

Premier vol stratosphérique réussi pou…

Premier vol stratosphérique réussi pour le microlidar BeCOOL

Le lidar BeCOOL Développé au LATMOS, et dérivé de la filière microlidar du projet IAOOS (PI J. Pelon), le microlidar aérosol BeCOOL (Balloonborne Cirrus and convective overshOOt Lidar (PI F. Ravetta, chef de projet V. Mariage) a volé pour la première fois sous ballon stratosphérique dans la nuit de mercredi 22 août au jeudi 23 août 2018 depuis la base de Timmins (Ontario, Canada), opérée conjointement par le CNES et l'Agence Spatiale Canadienne. Intégré au sein de la nacelle Zéphyr (chef de projet E. D'Almeida), BeCOOL a livré des premières mesures prometteuses, de bon augure pour son déploiement début 2019 lors de la première campagne STRATEOLE-2 (PI A. Hertzog, LMD). Félicitations aux ingénieurs du LATMOS pour cette réussite : Eric D'Almeida, Agustin Caro, Vincent Mariage, Emmanuel Brousse. Coupe hauteur temps du logarithme du signal lidar, corrigé en distance et moyenné sur une minute. On observe la stratosphère entre 20 et 11 kilomètres d'altitude, des cirrus en dessous de la tropopause, la couche résiduelle nocturne d'aérosols entre le sol et trois kilomètres d'altitude. En fin de vol, le niveau de bruit augmente avec le lever du soleil.   Une équipe technique soudée qui n'a pas perdu le sourire après la récupération de la nacelle Zéphyr, qui a joué le rôle de cinquième amortisseur pour la nacelle du CNES, sans dommage apparent pour le lidar.   La nacelle Zéphyr   Zéphyr est la nacelle charge utile qui sera embarquée sous les ballons pressurisés stratosphériques (BPS) utilisés par le projet Stratéole 2. Elle accueille les différents instruments impliqués dans ce projet, et assure, pendant les trois mois que durent les vols BPS, plusieurs fonctions génériques : contrôle thermique, localisation, communication bord-sol, gestion de l’énergie. Zéphyr est développé conjointement par le LATMOS, le LMD et la DT-INSU, en étroite collaboration avec la sous-direction ballon du CNES. Le premier vol de la nacelle Zéphyr s'est déroulé dans...

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vendredi 24 août 2018

Workshop international LATMOS - 27 au 2…

 Workshop international LATMOS - 27 au 29 août 2018 -

N'hésitez pas à participer au workshop international du 27 au 29 août 2018 à l'amphi Charpak du LPNHE (Jussieu). https://events.oma.be/indico/event/51/overview Notamment une des tables rondes est prévue le mercredi 29 août 2018. La discussion sera associée aux missions spatiales possibles et à la coopération internationale. Plusieurs thèmes seront abordés (atmosphère, ionosphère, climat, Soleil, météorologie spatiale, éducation, etc.). Nos collègues du LASP (Dan Baker, Tom Woods, ...) seront présents ainsi que ceux des autres nations du programme INSPIRE (Singapour, Taiwan, Inde, Belgique, Emirats Arabes Unis, etc.). Si vous êtes intéressés, n'hésitez pas à venir à l'amphithéâtre Charpak pour suivre cette discussion qui commencera à 14H20 le 29 août 2018.  

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lundi 23 juillet 2018

Ariane Bazureau évoque sa surdité

Ariane Bazureau évoque sa surdité

Dans ce reportage consacré à l'une de ses amies ayant le même handicap qu'elle, Ariane évoque son travail au LATMOS et plus particulièrement Calipso. https://www.arte.tv/fr/videos/067843-000-A/l-eloquence-des-sourds/

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mercredi 11 juillet 2018

Allez les bleus !

Allez les bleus !

Le LATMOS soutient l'équipe de France

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lundi 02 juillet 2018

Journée spatiale à Sorbonne Universit…

Journée spatiale à Sorbonne Université le 2 juillet 2018

Dans le cadre de l'initiative du programme JANUS de promotion des projets de nano-satellites étudiants, Sorbonne Université développe depuis 2013 le campus spatial étudiant « CurieSat ». Cette opération, portée à l'origine par les UFR d'Ingénierie et de Physique, est désormais également soutenue par l'UFR Terre, Environnement, Biodiversité et l'OSU Ecce Terra. Le campus spatial a notamment pour objectif de développer et de lancer un nano-satellite. IL permet à des étudiants de travailler, en fonction de leur formation, sur les différentes facettes d'un projet spatial, à travers des stages de durées variables selon leurs niveaux d'études. Nous avons a constaté à la fois une très grande richesse des activités dans le domaine spatial au sein nos laboratoires concernés et simultanément une connaissance réciproque relativement faible entre ces différents acteurs. La journée « Le spatial à Sorbonne Université » sur le campus Pierre et Marie Curie, est l'occasion de pouvoir recenser et faire se rencontrer les forces vives de notre établissement dans ce domaine, au-delà de la Faculté des Sciences & Ingénierie, tant dans le domaine de la recherche que dans celui de l'enseignement. Nous espérons ainsi contribuer au développement de collaborations et d'échanges autour des  activités spatiales au sein de Sorbonne Université et envisageons d'ores et déjà des opérations plus ciblés thématiquement.

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lundi 18 juin 2018

Le Soleil serait-il plus gros que prévu…

Le Soleil serait-il plus gros que prévu par les modèles ?

En utilisant les mesures dans le continuum photosphérique de l'instrument SODISM de la mission spatiale PICARD et les mesures au sol de SODISM II, une équipe de chercheurs du LATMOS et de l'OCA montre que les mesures directes les plus précises du rayon solaire photosphérique sont supérieures à celles des prédictions déduites par les modèles.Ce résultat remet en cause la valeur adoptée par l'Union Astronomique Internationale (UAI) en 2015. En savoir plus : http://www.insu.cnrs.fr/node/9341 Figure 1 : Instrument PICARD/SODISM à bord du satellite PICARD. Crédits : CNES.

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samedi 16 juin 2018

Explorer des plasmas planétaires à par…

Explorer des plasmas planétaires à partir de votre ordinateur !

Explorer les environnements plasmas planétaires à partir de votre ordinateur portable... Une base de données de résultats de simulations, interopérable avec des outils de visualisation 3D et des jeux de données d'observation, vient compléter les ressources des Observatoires Virtuels et permet aux scientifiques d'étudier le plasma dans le système solaire. Cette base de données propose un catalogue de résultats de simulations du modèle Latmos Hybrid Simulation (LatHyS) qui a été en grande partie développé au laboratoire. Ces outils permettent de caractériser l'environnement plasma dans lequel évoluent les sondes spatiales. Une belle vitrine pour les activités sur les enveloppes ionisées et les efforts de modélisation et simulation numérique menés au laboratoire ! Vous pouvez également consulter les informations disponibles sur le portail ESA Science & technology de Mars Express http://sci.esa.int/solar-system/60416-exploring-planetary-plasma-environments-from-your-laptop/ et sur twitter https://twitter.com/esascience/status/1007298700849438720 Crédits CNES/IRAP/GFI Informatique; LaThyS; 3DView

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mardi 12 juin 2018

Avec INSPIRE le Latmos communique avec l…

Avec INSPIRE le Latmos communique avec les nano-satellites

Un programme international de satellites pour la recherche et l’enseignement qui réunit étudiants, enseignants, universités et agences spatiales dans toutes les spécialités, et à travers le monde, pour former les nouveaux ingénieurs et scientifiques, construire et lancer de nouvelles missions spatiales, piloter les projets scientifiques d’avant-garde.En ce moment... préparation d’un segment sol. Le Latmos s'équipe d'une antenne :

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mardi 12 juin 2018

ExoMars le rover européen se prépare

ExoMars le rover européen se prépare

En ce moment à Toulouse, tests environnementaux du rover européen ExoMars (modèle STM). L'instrument WISDOM, un radar à pénétration de sol conçu pour étudier le sous-sol de la planète Mars, est intégré à l'arrière du rover. Sur la photo, en bas au centre, les deux antennes double polarisation de l'instrument). Vue arrière du rover avec l'instrument WISDOM

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mardi 12 juin 2018

Diminution significative du trou d’ozo…

Diminution significative du trou d’ozone en Antarctique

Une équipe internationale(1) a analysé l'évolution de 1980 à 2017 de la colonne intégrée d’ozone à l'intérieur du vortex antarctique pour le mois de septembre et la période de destruction maximale de l’ozone (15 septembre - 15 octobre). Ils ont ainsi pu confirmer l’augmentation significative du contenu intégré d’ozone pour le mois de septembre et surtout mettre pour la première fois en évidence une augmentation de ce contenu durant la période de destruction maximale. Ils ont également pu confirmer ce rétablissement de l'ozone antarctique à partir d’autres paramètres, dont notamment la diminution de l’occurrence des très faibles valeurs d’ozone. Depuis l’apparition dans les années 1980 du trou d’ozone antarctique au cours du printemps austral, la couche d’ozone stratosphérique fait l’objet d’une surveillance particulière. Les processus dynamiques, photochimiques et microphysiques conduisant à la destruction massive et saisonnière de l'ozone dans les régions polaires sont à l’heure actuelle bien compris. L’enjeu est maintenant de continuer à évaluer chaque année l'amplitude de cette destruction afin de détecter de façon fiable l’impact de la réduction observée de la teneur en composés halogénés destructeurs d’ozone dans la stratosphère polaire, à la suite de l’application du protocole de Montréal signé en 1987.Le dernier rapport d’évaluation de l’état de la couche d’ozone (WMO, 2014) a confirmé la stabilisation de la perte d’ozone en Antarctique depuis 2000, et des études récentes ont montré une augmentation de l’ozone polaire au début de la période de destruction, en septembre. Afin de confirmer de façon robuste la réduction du trou d’ozone antarctique, il est important d’évaluer finement l’évolution interannuelle de l’ozone durant la période de destruction maximale (du 15 septembre au 15 octobre). Des chercheurs du LATMOS, du LMD et du CEILAP-UNIDEF ont analysé l'évolution à long terme de la colonne intégrée d’ozone à l'intérieur du vortex polaire antarctique sur la période 1980-2017...

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mardi 12 juin 2018

Le LATMOS impliqué dans deux découvert…

Le LATMOS impliqué dans deux découvertes martiennes majeures

Deux résultats importants viennent d'être publiés conjointement dans la revue scientifique Science ce jeudi 7 juin 2018. Les deux articles correspondants décrivent des résultats obtenus avec l'expérience Sample Analysis at Mars (SAM), à bord du rover martien Curiosity. Le premier article porte sur le cycle saisonnier du méthane moderne dans l'atmosphère. Le second article rapporte la détection de molécules organiques soufrées dans un échantillon martien provenant d'un échantillon solide de roche. Communiqué du CNES également posté sur le site de la Société Française d'exobiologie SFE :https://msl-curiosity.cnes.fr/fr/les-molecules-organiques-sur-mars-piquent-notre-curiosityEthttp://www.exobiologie.fr/index.php/actualites/les-molecules-organiques-sur-mars-piquent-notre-curiosity/ Article parut dans Le Point : http://www.lepoint.fr/astronomie/les-nouvelles-decouvertes-de-curiosity-sur-mars-07-06-2018-2225159_1925.php

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lundi 11 juin 2018

Le logo modernisé

Le logo modernisé

Voici la nouvelle version du logo LATMOS à découvrir prochainement sur tous les documents et réseaux sociaux du laboratoire. En attendant que les diverses mise à jour soient effectives pour dire au revoir à notre ancien logo, il sera utilisé sur tous les nouveaux supports et documents produits.    

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dimanche 10 juin 2018

Mars Express a 15 ans !

Mars Express a 15 ans !

Il y a quinze ans, l'Europe, à travers l'Agence Spatiale Européenne (ESA), entrait dans l'exploration spatiale de la planète Mars, avec la mission Mars Express. Lancée de Baïkonour, au Kazakhstan, le 2 juin 2003, pour opérer durant une année martienne (un peu moins de deux années terrestres), Mars Express, conçue comme « petite mission », poursuit toujours ses opérations, avec succès ! Par-delà les prouesses technologiques et programmatiques que cette longévité traduit, Mars Express constitue l'une des missions les plus fécondes et réussies de l'exploration spatiale du Système Solaire, avec plus de 1100 publications, très largement citées (plus de 25000 citations). Pour autant, c'est surtout au niveau de changements majeurs de paradigmes que Mars Express joue un rôle qui se révèle historique, principalement par la qualité des instruments embarqués : ils ont permis, pour la première fois, de caractériser de manière couplée l'ensemble des enveloppes martiennes, depuis la très haute atmosphère, jusqu'à la surface et au sous-sol. Cela a permis une réécriture de l'ensemble de l'histoire de Mars, des échelles de temps géologiques et climatologiques aux variations séculaires, modifiant en profondeur notre compréhension des processus responsables de son évolution. Pour ne prendre qu'un exemple, Mars Express a mis en évidence l'existence d'une ère ancienne, très peu de temps après sa formation, durant laquelle Mars a pu connaitre des conditions favorisant la stabilité d'eau liquide à sa surface, qui aurait pu permettre « l'émergence » de structures vivantes. L'identification et la localisation de sites en préservant, jusqu'à aujourd'hui, les propriétés majeures, guide l'ensemble des missions d'exploration in situ qui ont suivi, et en particulier celles d'intérêt astrobiologique, Mars 2020 (NASA) et ExoMars (ESA). Les laboratoires français, soutenus par le CNES, ont joué un rôle très largement reconnu comme fondamental. Principalement, trois instruments de Mars Express ont été développés sous responsabilité française : 2...

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mardi 05 juin 2018

Le spatial en open source !

Le spatial en open source !

Evènement au LATMOS le 12 Juin 2018 à 18h ! Vous serez accueillis à Guyancourt, en partenariat avec SQYLAB, le Fablab de SQY pour une étape du Tour de France de Fédération - Open Space Makers. Les scientifiques, les ingénieurs, les étudiants, les entreprises, les makers, le grand public peuvent innover et collaborer autour de projets "Spatiaux". Venez nombreux et diffusez largement autour de vous !

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jeudi 17 mai 2018

Portrait : Thomas Gautier

Portrait : Thomas Gautier

Innover et se ré-inventer en étant exactement là d’où on est parti. « S’il y avait quelque chose que je puisse me dire à moi-même plus jeune ce serait de ne pas se fixer sur un objectif unique, même si je ne suis pas certain que cela changerait quoi que ce soit » L’arrivée de Thomas au Latmos a un parfum d’évidence et dès le début du chemin il est à quatre kilomètres de Guyancourt puisqu’il grandit à Fontenay-le-Fleury. Alors qu’il n’a pas d’affection particulière pour les sciences c’est grâce à sa professeure de physique de seconde qu’il décide qu’il sera chercheur et il s’oriente, déterminé, d’abord vers la cosmologie pour finalement préférer l’astrophysique et la planétologie. « Dès mon premier TD de physique je suis allé voir le prof pour lui dire que je voulais être chercheur et il m’a ri au nez jugeant qu’il était préférable que j’attende quelques semaines voire quelques années avant de pouvoir l’affirmer » Cette certitude était en effet totalement empirique et reposait plus sur une représentation que sur la connaissance ou l’expérience. Pour autant Thomas ne se laisse pas ébranler et suit le chemin tel qu’il le conçoit : « pour moi, chercheur ça voulait dire faire la fac ». Il entreprend donc une Licence de Physique Chimie de l’environnement à l’Université de Versailles Saint-Quentin. Il est passionné par les cours de Philippe Bousquet à qui il demandera plus tard d’être président de son jury de Thèse. C’est à ce moment qu’il commence à ne plus ménager ses forces et passe de l’élève doué mais paresseux qui se contente de la moyenne, à l’implication sérieuse et motivée. Ses enseignants sont Marjolaine Chiriaco, Hélène Brogniez, Nathalie Carrasco, Emmanuel Marcq… : ses collègues d’aujourd’hui. Certains ont même eu transitoirement le titre de Tuteur de stage puisque Thomas a effectué plusieurs passages au Service d’Aéronomie avant de faire...

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mercredi 25 avril 2018

Bepi Colombo est en route pour Kourou !

Bepi Colombo est en route pour Kourou !

Cette semaine, les différents modules de la mission Bepi Colombo (MPO, MMO et MTM) sont envoyés du site technique de l'ESA (ESTEC, Noordwijk, NL) vers le Centre Spatial Guyanais à Kourou en vue de la campagne de tir. PHEBUS, le spectromètre UV embarqué sur MPO, a été développé par le LATMOS. Les 3 modules, ainsi que tout le matériel sol qui les accompagne, sont transportés dans 4 Antonov 124 spécialement affrétés. Le lancement est prévu en Octobre 2018.

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mardi 24 avril 2018

Portrait d'une médaillée au Latmos

Portrait d'une médaillée au Latmos

« Mine de rien on trace son chemin » « On demande souvent aux chercheurs d’expliquer à quoi servent leurs recherches, ce qui justifie les crédits qu’on leur octroie. Je suis alors tentée de répondre : à rien, simplement à explorer, à faire avancer la connaissance parce que c’est ce que fait Homo Sapiens et ce n’est déjà pas mal » Alice grandit à Paris et, alors qu’elle est aussi littéraire que scientifique, elle s’oriente vers les sciences « parce que je ne savais pas encore quoi faire de cette vie et que c’était la voie qui me fermait le moins le champ des possibles ».Elle est passionnée d’astronomie, abonnée à Ciel et Espace depuis l’âge de dix ans mais n’envisage à aucun moment cette discipline en termes professionnels.Elle fait une classe préparatoire et intègre l’école d’ingénieur Supélec à Rennes où elle restera 2 ans avant de rejoindre le campus de Gif-sur-Yvette (maintenant au cœur de Paris-Saclay).Lors de son cursus et pour joindre l’utile à l’agréable elle effectue ses stages d’ingénieur au CNES et au LESIA - à l’Observatoire de Meudon - où se trouve également le bâtiment des inscriptions au DEA (ancien Master 2) d’Astronomie et d’Astrophysique d’Ile-de-France. Elle dépose un dossier, passe l’audition, « et finalement pourquoi pas ? ».Elle obtient son diplôme, cherche du travail et est recrutée à France Telecom.Il ne lui faut qu’une journée pour se rendre compte que cela ne lui plaira pas et cette même journée elle apprend avec joie que sa candidature au DEA d’Astronomie et Astrophysique est retenue. Elle s’y engage comme dans une année sabbatique « je me disais que c’était pour ma culture générale, j’avais atteint un palier dans mes connaissances en astronomie et je n’arrivais plus à nourrir seule ma passion. J’admire les autodidactes mais je n’en suis pas une. ».Bien...

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lundi 16 avril 2018

Coup de SOLEIL sur les brumes de TITAN :…

Coup de SOLEIL sur les brumes de TITAN : Résultats publiés dans la revue Nature Astronomy le 09 avril 2018

Les scientifiques ont découvert que les grains de brumes nanométriques se formant dans la haute atmosphère de Titan se transforment chimiquement sous l’effet du rayonnement solaire : ils vieillissent. L’impact de ces transformations sur le climat de Titan est aujourd’hui à considérer. Une collaboration internationale, pilotée par le Laboratoire atmosphères, milieux, observations spatiales (LATMOS – UVSQ, Sorbonne Université, CNRS) et le synchrotron SOLEIL, prolonge l’héritage et la portée de la mission NASA-ESA Cassini-Huygens au laboratoire. Au coeur de leur travail : la géante Saturne et ses lunes glacées, et en particulier Titan qui possède une atmosphère presque jumelle de celle de la Terre. Abstract Titan, composée en majorité d’azote, est le siège d’une météo agitée : pluies, nuages et brumes photochimiques. Cette fausse jumelle possède aussi des traits bien à elle : une température glaciale de -180°C et l’absence d’oxygène et d’eau liquide. Le méthane, ce petit hydrocarbure (CH4), y est présent partout en abondance et sous ses formes à la fois liquide et gazeuse. Sous l’effet du rayonnement solaire, il réagit chimiquement avec l’azote (N2) pour former de grosses molécules organiques, précurseuses des briques élémentaires du vivant tel que nous le connaissons. À ce titre, Titan est un réacteur à ciel ouvert pour la formation de molécules prébiotiques, dont la genèse et l’évolution constitue un point central de l’astrobiologie, un champ pluri-disciplinaire qui s’intéresse à l’origine de la vie. Des scientifiques du LATMOS (UVSQ, Sorbonne Université, CNRS), rattaché à l'OVSQ et l'IPSL, et du synchrotron SOLEIL simulent expérimentalement l’atmosphère de Titan pour mieux comprendre sa chimie et répondre aux questions soulevées par les observations de la mission. Ainsi, Cassini a révélé que la chimie démarrait étonnamment haut dans l’atmosphère de Titan. Des grains solides de taille nanométrique composés de grosses molécules organiques apparaissent à plus de 1000 km d’altitude. Ces grains, en...

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mardi 10 avril 2018

Premières analyses de l'instrument de v…

Premières analyses de l'instrument de vol MOMA de la mission Exomars 2020 !

Le modèle de vol de l'expérience MOMA (mission Exomars 2020) est actuellement assemblé et testé dans une cuve à vide du centre Goddard de la NASA prêt de Washington (USA). Les premiers chromatogrammes ont été obtenus avec le chromatographe développé par le LATMOS et le LISA, couplé au spectromètre de masse développé par le centre NASA/Goddard. Tout fonctionne bien et la figure montre une séparation obtenue lors de l'analyse d'un mélange d'hydrocarbures. Les tests se termineront au courant du mois d'Avril avant livraison de l'instrument au centre TAS/I de Turin cet été pour débuter le long travail d'intégration dans la sonde.

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mardi 13 mars 2018

Portrait : Lola Falletti

Portrait : Lola Falletti

L’informatique au service de la science : « Segmenter, pouvoir tester et cibler ce qui ne va pas » « Au collège je réfléchissais à devenir vétérinaire mais les cinq à sept années d’études me semblaient trop longues et difficiles, finalement j’en ai fait huit ! » C’est à Chambéry que le parcours de Lola commence et lorsqu’elle s’oriente dans des études de physique à l’Université de Savoie, c’est la logique de programmation et l’apprentissage de nouveaux langages qui l’attirent le moins. C’est maintenant avec le sourire qu’elle se souvient que l’informatique était sa bête noire. Lors de son Master 2 de Physique Subatomique et Astroparticules à l’Université Joseph Fourier de Grenoble c’est la nécessité de clarifier un code pour le comprendre qui l’amène à se l’approprier, à appréhender la discipline avec un autre regard et découvrir sa compétence.Au cours de sa thèse c’est de coder qui lui apporte le plus de satisfaction, ce qui constitue ses premiers pas vers de nouveaux choix mais pas encore la décision. Le long parcours qui s’annonce pour être chercheur au regard du peu de postes proposés ainsi que besoin de faire une pause lui font mettre entre parenthèse ses préoccupations d’avenir pendant une année.« On nous forme pour être chercheur mais il n’y a pas de postes » Elle est néanmoins consciente d’avoir acquis une façon de raisonner qui peut être valorisée et c’est l’esprit tranquille qu’elle part au Canada avec un Working Holiday Visa.Elle traverse le pays d’est en ouest dans un van en alternant déplacements, travail en volontariat et découverte. Lorsqu’elle rentre en France elle veut éviter de s’installer à Paris ou en région parisienne mais on lui propose un CDD IPSL à l’IDRIS qu’elle privilégie au poste qui lui est offert simultanément comme support aux traders dans une grande banque.Ce choix éthique s’avère stratégique puisque...

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jeudi 01 février 2018

Jean-Loup Bertaux au LERMA

Jean-Loup Bertaux au LERMA

La matière organique des comètes est-elle celle des Diffuse Interstellar Bands ? Vendredi 2 février 2018 à 14H Salle de l'Atelier, Observatoire de Paris Jean-Loup BERTAUX, LATMOS, Université de Versailles Saint-Quentin L'analyse des poussières du noyau de la comète 67/P montre qu'ellessont constituées presque pour moitié de grosses molécules organique(en masse, 45\% organique, 55\% minéral, Bardyn et al. 2017).Nous suggérons que ce sont les mêmes molécules qui produisent,dans le milieu interstellaire (ISM), les absorptions diffusesdans les spectres stellaires (DIBs, Diffuse Interstellar Bands).Ces grosses molécules qui provoquent les DIBs étaient certainementprésentes dans la parcelle d'ISM qui s'est condensée pour formerle proto-systéme solaire. Nous suggérons qu'elles se sontconservées dans le processus de formation du noyau cométaire.Selon le scenario établi par Davidsson et al. (2016) et fondésur de nombreuses preuves recueillies au cours de la missionRosetta il s'agit d'une accrétion hiérarchique douce, partantdes grains interstellaires en plus gros grains, jusqu'à lataille actuelle du noyau. A l'inverse, la grande variété d'unecomète à l'autre du rapport D/H dans la glace d'eau montre quecelle-ci a dû se sublimer au moment de la formation du systèmesolaire, et donc également le manteau glacé des grains. Nous appuyons notre suggestion sur des arguments quantitatifs etqualitatifs. D'une part une estimation du rapport matièreorganique/minéral (dérivé de l'analyse des DIBs) d'au moinsRISM=0.32, à comparer à environ 0.8 pour la comète (hors glace).D'autre part le sondage des nuages interstellaires montre quequand la ligne de visée s'approche du centre, les absorptions parles DIBs plafonnent, alors que le gradient de la loi de rougissementdans l'UV augmente, signe de présence des très petits grains.Les molécules organiques pourraient s'agglomérer pour participerà la formation des grains qui se retrouveront dans le nuageprimordial puis la comète. Cette conclusion implique qu'une missionde retour d'échantillon cométaire aurait de l'intérêt non seulementpour les comètes, mais aussi pour le Milieu Interstellaire. Responsable des séminaires du LERMA : Jean-François Lestrade(01...

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jeudi 25 janvier 2018

Portrait : Caroline Freissinet

Portrait : Caroline Freissinet

De l’apparition de la vie sur terre à la vie extra-terrestre « J’aimerais, grâce à mon parcours de biologiste, amener plus de biologie en astrochimie et conceptualiser plus de projets pour trouver des traces de vie per se, et pas seulement des traces de molécules ou biomarqueurs» C’est peut-être parce qu’elle a une profonde envie de comprendre le vivant et d’en retrouver la trace ailleurs, inspirée par Mulder et Scully qui la faisaient rêver dans la série X-files, que Caroline a commencé son parcours scientifique par un cursus universitaire de biologie et géologie avant d’intègrer sur dossier l’ENS de Lyon. Elle y obtient un Magistère de biochimie et biologie moléculaire.Le thème de l’apparition de la vie sur terre continue à l’attirer et va l’amener jusqu’à l’Université Paris XI à Orsay en Master2 de biologie de l’évolution.C’est en effectuant son stage sur la préservation de l’ADN dans des conditions martiennes qu’elle commence à quitter terre et tisser des liens entre sa formation de biologiste et l’exobiologie.Cette envolée se rompt brièvement dans une parenthèse de 10 mois en Nouvelle-Zélande où elle mène des recherches scientifiques toutes autres sur la microbiologie et les moutons, tout en profitant de paysages extraordinaires.De retour en France elle revient à ses thématiques favorites et prépare une thèse de doctorat à l’Ecole Centrale Paris sur l’élaboration de méthodes chimiques analytiques dans le cadre de la mission ExoMars2020 et plus spécifiquement de l’expérience Mars Organic Molecule Analyser (MOMA).Les premiers jalons du chemin vers le LATMOS sont posés. En continuant avec un postdoctorat de 6 années au centre NASA Goddard Space Flight Center (GSFC) de Washington elle intègre l’équipe de Paul Mahaffy qui travaille en collaboration étroite avec le LATMOS, tout est en place. « L’astrochimie est à la croisée de nombreuses disciplines, le même sujet est traité à partir d’horizons différents allant...

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vendredi 10 novembre 2017

SOLAR-ISS, a new solar reference spectru…

SOLAR-ISS, a new solar reference spectrum

La mesure précise du spectre solaire hors atmosphère et de sa variabilité constituent une entrée fondamentale pour la physique solaire (modélisation du Soleil), la photochimie atmosphérique terrestre et le climat de la Terre (modélisation du climat terrestre). Le rôle de la variabilité solaire sur le changement climatique reste un sujet d’intérêt scientifique et sociétal fort. Une équipe scientifique internationale a déterminé avec précision un nouveau spectre solaire de référence à partir des mesures réalisées par l’instrument SOLAR/SOLSPEC à bord de la station spatiale internationale. Cette étude a été publiée dans le journal Astronomy and Astrophysics en novembre 2017. Le Laboratoire Atmosphères, Milieux, Observations Spatiales (LATMOS, ex. Service d’Aéronomie du CNRS) travaille sur l’éclairement solaire spectral et sa variabilité depuis les années 1970. Le LATMOS a acquis une notoriété internationale indéniable, notamment avec le spectre solaire de référence ATLAS-3. L’étude publiée récemment (M. Meftah, L. Damé, D. Bolsée et al., 2017) a permis d’aller plus loin et d’élaborer un nouveau spectre solaire de référence couvrant les domaines de longueurs d’onde allant de l’ultraviolet lointain (165 nm) à l’infrarouge (3000 nm). Le nouveau spectre solaire de référence (SOLAR-ISS) a été obtenu à partir des mesures réalisées par l’instrument « SOLar SPECtrometer » (SOLSPEC) de la charge utile SOLAR à bord de la station spatiale internationale (Figure 1). SOLAR/SOLSPEC est le fruit d’une longue collaboration entre le LATMOS et l’Institut royal d’Aéronomie Spatiale de Belgique (IASB). Ce type d’instrument avait déjà permis la mesure du spectre solaire lors de plusieurs missions spatiales (ESA et NASA).   SOLAR-ISS, un nouveau spectre solaire de référence avec des incertitudes faibles et connues sur toute une gamme de longueur d’ondes. SOLAR-ISS est caractéristique d’un minimum d’activité solaire (avril 2008). Crédits : CNRS. Sources : SOLAR-ISS: A new reference spectrum based on SOLAR/SOLSPEC observations, M. Meftah, L. Damé, D. Bolsée, A. Hauchecorne, N. Pereira, D...

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mercredi 01 novembre 2017

CFOSAT attire l'attention des médias

CFOSAT attire l'attention des médias

L'équipe impliquée du LATMOS s'est rendue à Pékin pour le 5ème atelier de travail scientifique franco-chinois organisé par les deux responsables scientifiques (PI) de la mission spatiale CFOSAT* (Danièle Hauser, Liu Jianqiiang). Cet événement, organisé dans les locaux de l'ambassade de France à Pékin, a permis de réunir une soixantaine de participants dont environ une quinzaine de français. Cet événement a été l'occasion d'échanges entre les différentes équipes impliquées dans la préparation de CFOSAT ou intéressées à l'utilisation future des observations. Des deux cotés, les équipes développent des méthodes pour tirer partie des originalités des observations qui seront fournis par les deux instruments radar (SWIM pour la mesure des vagues et SCAT pour la mesure du vent de surface), pour les combiner à des mesures provenant d'autres systèmes (autres satellites notamment) ou provenant des modèles numériques. Elles préparent également l'analyse scientifique en étudiant l'évolution des vagues générées par les systèmes extrêmes (tempêtes de moyenne latitude ou cyclones), leur impact sur le système couplé océan/atmosphère, ou encore sur la glace de mer. Ce séjour à Pékin a également été l'occasion pour les participants de visiter le site d'intégration, où l'instrument français SWIM dédié à la mesure des vagues et conçu sur une idée proposée par le LATMOS est en phase de test et d'intégration. Une conférence de presse a été organisée à cette occasion. Cette collaboration franco-chinoise n'a pas manqué d'attirer l'attention. Voici quelques liens d'information françaises, pour la revue de presse complète envoyée par l'ambassade vous pouvez contacter Cécile Takacs. Détails sur la mission spatiale: http://www.latmos.ipsl.fr/index.php/fr/les-projets/projets-instrumentaux/sondes-satellites-ou-stations-spatiales/3-activites-de-recherche/depsci-1/projets-1/2526-mission-cfosat ou https://cfosat.cnes.fr/ *CFOSAT: China France Oceanography SATellite

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mercredi 01 novembre 2017

Philippe Waldteufel : quand bibliométri…

Philippe Waldteufel : quand bibliométrie rime avec humilité et partage

" Ce beau diplôme récompense un article qui bat tous les autres, chaque année, en termes de nombre de citations. Quel genre d'article serait un bon candidat ? Deux cas semblent possibles. Ou alors c'est une percée significative, et dont les auteurs et leur antériorité sont reconnus de façon indiscutable ; ou alors c'est une synthèse d'un sujet un peu vaste, à telle enseigne que quelqu'un travaillant sur le sujet sera encouragé à la citer pour éviter d'avoir à lister un certain nombre de travaux antérieurs et partiels. Ici on est dans le second cas. Le satellite SMOS emporte un radiomètre interférométrique en bande L qui fournit des estimations de l'humidité de surface (SM) sur les continents, et de la salinité de surface sur l'océan. La mission se porte bien ; elle a suscité une communauté scientifique vivante et le domaine d'utilisation des données SMOS continue de s'élargir régulièrement, 8 ans après le lancement. Donc les collègues publient, et l'article récompensé fait partie des 2 ou 3 publications concernant SMOS qui contiennent soit tout ce qu'il faut savoir soit toutes les références utiles. Il n'y a donc pas à tirer de ce diplôme une vanité particulière. N'empêche, il réveille de beaux souvenirs, et particulièrement celui des quelques jours d'automne 1997 (eh oui, 20 ans déjà) où, avec Yann Kerr, nous avons écrit la proposition initiale. Donc il exprime, à défaut d'une oeuvre brillante, un travail bien fait et un effort dans la durée ! Lors de la proposition, j'étais chercheur au CETP. J'ai continué de travailler sur SMOS au Service d'Aéronomie, un peu seul d'abord mais pas totalement, grâce à l'intérêt de Charles Cot et ensuite au renfort vigoureux de Jean-Luc Vergely, qu'ACRI a recruté et affecté au projet SMOS à Verrières et qui a rejoint Guyancourt. Dans le même temps j'ai sollicité et obtenu...

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mardi 31 octobre 2017

A propos de Cassini à Jussieu

A propos de Cassini à Jussieu

Alice Le Gall (LATMOS) et Sandrine Guerlet (LMD) vous proposent un séminaire pour célébrer la fin de la mission Cassini le vendredi 17 novembre prochain de 14h à 17h30 sur le campus de Jussieu. Les grandes découvertes de la mission Cassini-Huygens et l'implication de l'IPSL dans ces découvertes. 14h00 F. Raulin (LISA): L'aventure Cassini-Huygens14h25 S. Guerlet (LMD): L'atmosphère de Saturne14h50 N. Carrasco (LATMOS): Les aérosols de Titan15h15 A. Jolly (LISA): Composition de l'atmosphère de Titan:l'apport de la spectroscopie.15h40 S. Lebonnois (LMD): Dynamique de l'atmosphère de Titan16h05 A. Le Gall (LATMOS): Surface de Titan 16h30 G. Tobie (LPGN): Intérieurs des lunes de Saturne et oceanworlds (notamment Encelade) 17h00 Le mot de la fin

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lundi 18 septembre 2017

La fondation UVSQ soutient le projet LHA…

La fondation UVSQ soutient le projet LHASTEC

En 2017 le LATMOS lance le projet LHASTEC (Latmos, histoire et archive scientifique et technique) fruit d'une réflexion plus ancienne sur le potentiel muséographique de ses instruments. La fondation UVSQ a retenu ce projet et lance une campagne d'appel à dons pour soutenir le volet spatial du projet. Le LATMOS a été créé récemment par regroupement du Service d'aéronomie (SA) avec une partie du Centre d'étude des environnements terrestres et planétaires (CETP). Le LATMOS (ex. SA et CETP) est un laboratoire qui a plus de 60 ans d’expérience et qui fut le premier laboratoire français à se consacrer à la recherche scientifique depuis l’espace, avant même la création du CNES (Centre national d'études spatiales). Le LATMOS est spécialisé dans l'étude des processus physiques et chimiques de l'atmosphère terrestre, l'étude des planètes et petits corps du système solaire (atmosphères, surfaces, sub-surfaces) ainsi que la physique de l'héliosphère, de l'exosphère des planètes, et des plasmas du système solaire. http://www.fondation.uvsq.fr/

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lundi 11 septembre 2017

Dernier tour de piste pour la sonde Cass…

Dernier tour de piste pour la sonde Cassini

Après 20 ans dans l’espace, le voyage de la sonde Cassini autour de Saturne touche à sa fin. La sonde a, en effet, a bouclé 21 des 22 orbites de la phase finale de la mission (appelée le « Grand Finale »). Au cours de ces orbites rapprochées de Saturne, elle est passé à une vitesse de plus de 120 000 km/h dans l’étroit espace qui sépare la haute atmosphère des anneaux intérieurs de la planète. Le dernier de ces passages aura lieu vendredi prochain et se conclura (vers 14h, heure de Paris) par un plongeon sans retour dans l’atmosphère de Saturne où la sonde se consumera.Ce plongeon fatal marquera la fin d’une mission d’exception mais pas la fin de l’aventure scientifique ! Il faudra plusieurs années voire plusieurs décennies pour extraire tous les trésors que recèlent les données engrangées pendant 13 ans par la sonde et tenter de répondre aux questions qu’elles soulèvent. C’est précisément ce à quoi s’emploient déjà des chercheurs du LATMOS, de différentes façons. L’expérience PAMPRE menée par Nathalie CARRASCO s’attache à simuler, en laboratoire, la chimie de la haute atmosphère de Titan pour notamment comprendre comment s’y forment des aérosols organiques. Les plus lourds de ces aérosols tombent d’ailleurs sur la surface glacée de Titan et s’y accumulent pour former une couche sédimentaire ensuite érodée par les rivières et/ou organisée en dunes comme le constate Alice LE GALL à partir des images radar collectées par la sonde. Les données du Radar de Cassini ont aussi récemment montré que l’océan souterrain qui est à la source des geysers d’Encelade ne pourrait être qu’à quelques kilomètres sous la surface d’Encelade (http://sci.esa.int/cassini-huygens/58877-enceladus-south-pole-is-warm-under-the-frost/).Certains des résultats obtenus par des chercheurs du LATMOS sont mis en lumière dans cet article de l’ESA qui célèbre la fin d’une mission d’exception :http://www.esa.int/Our_Activities/Space_Science/Cassini-Huygens/Celebrating_Europe_s_science_highlights_with_Cassini

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vendredi 01 septembre 2017

Stratospheric clouds above Europe due to…

Stratospheric clouds above Europe due to Canadian wildfires

A smoke plume presumably originating from Canadian wildfires and related pyroconvection has been observed by CALIOP space-borne lidar since mid August 2017. This plume was further transported towards Europe where it was observed at various lidar stations. At Haute-Provence Observatory (south of France), the plume was observed by LATMOS NDACC lidars since 24 August as several stratospheric layers, characterized by extreme values of scattering ratio and optical depth that have never been observed at OHP since the eruption of Mount Pinatubo in 1991.

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